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Avraméa Huggins


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Messages: 2
Age du personnage: 24 ans
Groupe sanguin: A
©Crédits: Photgraphie de Kato

  Message   Posté le: Ven 24 Aoû - 15:11 (2012)
Sujet du message: Avraméa Huggins - Une londonienne à Paris
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    Avraméa HUGGINS




    Nom : Huggins
    Prénom : Avraméa
    Surnom (facultatif) : Méa
    Groupe sanguin : A
    Âge : 24 ans

    Métier : Mécanicienne spécialisée dans les trams et RER
    Situation familiale : Orpheline issue de parents tous deux de groupe AB, décimés.
    Votre opinion des AB : Plutôt amicale. Pour moi ce sont des personnes ordinaires.

    Votre physique en quelques mots : Je suis fine, très fine. Pour vous donner une idée je fais un mètre 78 et 58 kilos. Donc grand gabarit mais petit poids. De plus vous pouvez enlever presque un kilos cinq cent de graisse qui se situe dans ma poitrine. Je n'ai pas une poitrine énorme mais j'ai quand même de quoi être fière de mon 85E.
    Ma peau est très pâle et je ne bronze pas ou alors très peu. A vrai dire, j'ai plus tendance à cuire qu'à bronzer : comme un gâteau, mais un gâteau au yaourt alors niveau couleur c'est pas ça.
    J'ai les cheveux blanc, ce n'est absolument pas naturel, cf Histoire. Je me fais parfois des teintures de couleur noir lorsque je veux passer inaperçue à base de cambouis. Je n'applique pas le produits directement sur ma chevelure bien sûre, mais je garde le reste de la recette pour moi.
    Mon visage est assez harmonieux, mes yeux sont verts et très grands. J'ai une petite bouche et un petit nez. Bref, je pense que l'on peut dire que je suis plutôt jolie.
    Avec :Kato (Mannequin et Créatrice Steampunk)

    Votre caractère:

    Décrivez ici votre caractère. Nous souhaitons au moins une dizaine de ligne.
    Je suis une malade. Enfin, ça c'est ce qu'a dit le docteur à ma sortie de l’hôpital. Mais il a ajouté que comme j'en avais conscience je devrais pas avoir trop problème avec ce petit dérangement.
    Je suis peureuse. Je me promène un traumatisme assez violent aussi, faut pas m'en vouloir si j'ai toujours une lampe torche sur moi. J'ai vraiment du mal avec le noir, mais je me soigne.
    Je suis du matin. Ce qui signifie que si tu m'invite faire la bamboula chez toi ce soir, je serais entrain de dormir à 22h30 mais que le lendemain à 8h pétante je serais dispo' pour faire tout et n'importe quoi y compris manger une choucroute.
    Je suis timide. Donc je ne vais voir les gens que si vraiment c'est vitale. Par exemple je ne vais aller voir ma voisine que si j'ai plus une goutte d'eau depuis trois jours. Pas avant.
    Je suis intelligente. Enfin, ça c'est ce qu'il paraît. Maman me trouvait intelligente... Mais c'est ma mère.

    Votre pouvoir :

    Quels sont le ou les pouvoirs de votre personnage? Quand j'étais petite, ma mère était persuadée que j'étais malade en permanence. Le thermomètre affichait toujours 38°C. J'ai découvert plus tard que ce n'était pas dû à une fièvre permanente, mais à mon pouvoir. Lorsque j'entre en contact avec un objet, je peux augmenter sa chaleur par induction. J'ai plus de facilité avec les métaux car ceux ci sont conducteurs.
    Quels sont ses points faibles? Des points faibles... Ce pouvoir n'en a pas vraiment. Une fois activé il n'y a pas vraiment moyen de l'arrêter sauf si vous le demandez gentiment à Avraméa. Par contre des désavantages y en a pas mal. Avraméa a une température corporelle très élevée, c.f. La description du pouvoir, inutile de vous dire qu'à cause de cela elle ne supporte pas les grosses chaleurs. De plus elle doit boire beaucoup, elle consomme quelque chose comme 8L d'eau par jour.

    Votre famille

    Vos parents, grands-parents, frères et sœurs : Mes parents sont morts, je suis fille unique. Je ne connais pas mes grands-parents.
    Votre conjoint, vos enfants : Célibataire sans enfants

    Derrière l'écran!

    Votre pseudo : Myrae
    Votre âge : 234 lunaisons (je vous épargne la précision à la virgule près. C'est un arrondis)
    Votre niveau : presque confirmée
    Code du règlement : La Constitution de 1789
    Comment avez vous connu ce forum? : Grâce à votre partenariat avec Les Terres D'Aëyl.

    Histoire:

    Nous sommes en 2043 quelques parts à Londres, une petite fille est née. Deux ans plus tard au même endroit, dans la même maternité c'est un petit garçon qui voit le jour. Les deux enfants ne se rencontreront pourtant que bien plus tard, en 2064. La petite fille est devenue une belle jeune femme qui fait des études très avancées sur la géologie. Elle a 21 ans. Le petit garçon n'en est plus un. C'est un docteur spécialisé en fracture externe, il a 19 ans.
    Leur rencontre vous paraîtra atypique car le monde dans lequel nous vivons est très différent du leur. Il sont tous les deux nés à Londres, mais c'est à Athènes qu'ils se rencontrent. Maman était partie là bas pour étudier les séismes qui ravageaient la Terre à cette époque. Papa venait sauver des vies. Il se sont rencontrés, ils se sont aimés et ne se sont jamais quittés. Ils s'aimaient à la folie, leur cœur était dévoré par leur ardente passion.
    Ma conception est évidemment plus récente. Mes parents s'aimèrent une nuit de novembre 2072, je naquît neuf mois plus tard en 2073. Malgré les tempêtes qui ravageaient notre monde, nous vivions tous les trois dans une petite bulle. Je vivais choyée et aimée par mes deux parents. Ils ne pouvaient me présenter aux restes de la famille car le téléphone et l'internet ne fonctionnait déjà plus à ma naissance. J'étais donc un enfant caché pour le reste de ma famille. Il paraît que j'ai des cousins très gentils, des grands-parents adorables... Mais je ne les connais pas. Après la mort de mes parents, je ne les ai pas vraiment cherchés. Je ne voulais pas avoir à me rappeler, je ne voulais pas devoir leur raconter. Je ne voulais pas avoir à me souvenir de cette horrible journée.

    Cela c'est passé en août 2095, durant la Grande Peur. Les chercheurs avaient découvert il y a un mois une nouvelle maladie : La Hématis. Cette maladie du sang se propageait rapidement au point d'être qualifiée d'épidémie. Elle ne touchait pourtant qu'une catégorie de la population : Les personnes de groupe sanguin AB. Mes parents appartenaient tous les deux à cette catégorie de la population. Ils se protégeaient énormément et réussirent même à obtenir l'autorisation de travailler chez eux pour éviter au maximum le risque de contamination.
    A cette époque j'avais 22 ans, je suivais mes études à The London's Academy. C'était la seule université de Londres encore debout après la succession de catastrophes naturelles qui avaient eu lieu entre 2050 et 2090. J'étudiais la physique moléculaire en deuxième année. J'avais donc des bases en chimie, en maths mais aussi en physique, mécanique du point, mécanique du solide et autres composantes de mes cours.
    Ce matin là je m'étais levée la première. Cela ne changeais pas grand chose à d'habitude puisque mes parents ne se levaient qu'à sept heure lorsque j'en avais fini avec la salle de bain. J'avais pris mon petit déjeuné sur le pouce car j'étais un peu en retard. Le réveil avait été dur, j'avais passé beaucoup de temps sur mes leçons hier soir pour être au top aujourd'hui. J'embrassais rapidement mes parents et descendit rapidement les escaliers en direction du sous sol.
    Mon moyen de locomotion était pratique, efficace et peu coûteux : une moto dont j'avais modifié le moteur avec l'aide de ma mère. Elle fonctionnait à l'huile végétale et à l'eau. Son moteur était puissant mais pas trop nerveux. C'était une splendide quatre temps qui datait de Mathusalem, une BSA. Elle avait survécu jusque là par un pur miracle et je l'avais remise à neuf avec amour et dévotion. C'était une relique qui datait de 1990, une antiquité sacrée. J'enfilais mon casque, mon blouson et mes gants et fit vrombir le moteur de l'engin. Je souriais intérieurement à chaque démarrage tant le bruit de la machine me plaisait.
    Je passais une journée tranquille entre cours, rigolade entre amies et le repas à la cafétéria. Le soir je fis le trajet dans l'autre sens sans vraiment me douter de quoi que ce soit. On dit qu'un sixième sens nous avertis lorsqu'un grand malheur nous arrive... Le mien devait être en panne ce jour là. Je remontais les escaliers jusqu'à chez moi assez rapidement. C'est en arrivant dans le couloir qui menait notre T8 que je sentis que quelque chose clochait. Une odeur de mort flottait dans l'air. Je regardais autour de moi, inspectant mon entourage le plus rapidement possible. La porte de l'appartement était grande ouverte et la serrure était défoncée. Je me précipitais à l'intérieur et découvrit un spectacle d'horreur à l'état pure. Le salon était saccagé, on nous avait tous détruit et ce qui n'était pas saccagé avait disparus. J’appelais mes parents. Devenue hystérique, je hurlais leur prénom dans tous l'appartement. Ils ne répondaient pas, je me précipitais dans leur laboratoire. C'était une immense pièce qu'ils avaient réaménagés pour pouvoir travailler chez eux. Je découvris une vision apocalyptique en pénétrant dans la pièce. Elle était saccagée, le plus gros des travaux de mes parents étaient perdus. Des dizaines d'années de travail anéantis en un instant. Mais le pire c'était ce qu'ils avaient fait de mes parents. Le laboratoire était devenu une énorme boucherie, les corps de mes parents étaient étendus au sol, criblés de balle. Leur tête était déposée dans deux seaux remplis de formol.
    Je hurlais de peur et reculais précipitamment. Je tombais à la renverse en buttant contre une de leur nombreuse machine et fût précipitée dans une cuvette remplis de produit chimique. Je ressortie précipitamment de cet affreux bain et ressortait précipitamment de cet enfer. Je m’évanouis à mi chemin vers les escaliers.

    Je ne repris connaissance que 3 jours plus tard dans l'immense Hôpital de Londres. En me réveillant, je passais par une phase de panique totale, cherchant à m'enfuir le plus rapidement possible de cet endroit inconnu. Les infirmières réussirent finalement à me calmer et un médecin m'expliqua la situation. Je fondis en larmes et tombai en dépression aggravée. Il me fallut un mois avant de pouvoir rester seule dans une pièce sans devenir complètement hystérique. Un mois supplémentaire pour pouvoir me regarder dans le miroir. J'avais maigri, mais surtout mes cheveux étaient devenus blancs. J'en parlais au docteur qui m'expliqua que c'était du à l'action conjuguée de ma peur et des produits chimiques qui se trouvait dans la bassine dans laquelle j'étais tombée. Il m'apprit qu'il avait du me faire de nombreuse greffes de peau à mon arrivée à l'hôpital. C'était un voisin qui avait averti la police en me voyant sans connaissance à l'entrée de chez moi.
    Je sortie de l'hôpital au bout de six mois, j'avais vendu l'appartement et tous ce qu'il contenait pour pouvoir payer les frais d'hospitalisation. Je n'avais pas un sous sur moi, mais je possédais toujours ma BSA et un sac d'affaire en tout genre. Je me mis en quête d'un endroit où passer la nuit. Le médecin m'avait donné plusieurs adresses pour trouver un apprentissage. Effectivement, avec le décès de mes parents, je n'avais plus de quoi me payer l'université. J'envoyais une lettre à cette dernière pour la prévenir de mon abandon. J'appris plus tard qu'ayant validé ma deuxième année, j'avais le droit à un petit diplôme qui le certifiait.
    Je regardais la liste de métier proposé et m'orientais finalement vers un mécanicien. Il m'accueillit de façon plutôt froide et je crois qu'il ne m'autorisa à rester que parce que je venais avec la recommandation du médecin. C'est ainsi que commença pour moi une nouvelle vie : une vie sans famille et bien moins douillette que celle d'avant. Nous voyagions beaucoup à travers Londres et puis un jour, il m'annonça que j'étais prête. Mon apprentissage était fini. Il me tendis un billet de train à destination de Paris. C'était tout, c'était fini.

    Aujourd'hui je suis là à Paris pour exercer ma profession.

    Logement:

    Sélectionner votre choix : Logements modestes
    Mon logement, ou plutôt mon placard à balai était en fait un minuscule studio accolé à la boutique du patron. A l'heure qu'il est, je suis dans un train qui roule en direction de Paris. Là-bas je n'ai aucun contact. Je sais que je suis attendue, je ne sais pas exactement par qui. Je vais devoir ouvrir ma boutique et me faire un nom. Même pas peur... Ou presque.


    Test rp :


      Vous allumez la télévision un soir en rentrant chez vous. La présentatrice énonce la découverte chez certaines personnes de pouvoir étrange lié à l'air. Il semblerait que le seul point commun soit leur groupe sanguin, AB. Le reportage suppose une conséquence de l'hématis, qui serait éradiquée, officiellement. Que ressentez vous? Que faites vous?...


    Il est 23h, je suis de garde, c'est à mon tour de veiller à coté du téléphone en attendant qu'un métro londonien tombe en panne. Toutes personnes qui décroche les espèces de téléphone qui se trouve à Londres tombe directement ici. Pas de numéro à composer, rien. C'est direct de chez direct.
    Mais bon, être de garde à un avantage, j'ai la télévision. Cette boite à image qui fonctionne grâce à la volonté de Sainte-Mécanique étant donné son âge et le nombre de choc qu'elle a prit. Martin, mon patron, a du la réparer un centaine de fois au moins. De temps en temps elle déconne alors il faut trifouiller l'antenne ou bien taper dessus. Mais ce soir, elle fonctionne bien : pas de chuintement qui sort des enceintes, pas d'images zébrées, ni qui tressaute. Bref, c'est plutôt agréable de regarder son petit écran ce soir.
    Je suis avachie sur la chaise de Martin, c'est la seule qui est confortable. Je travaille sur un tabouret. J'ai rangé l'établi et j'ai posé mes pieds dessus en étirant mes longues jambes au maximum. Je me suis changée : j'ai quitté mon short et T-shirt de travail et j'ai enfilé un sous pull brun et un pantalon botte-cut de couleur noir. Les nuits sont fraîches en ce moment et je dois les passer à attendre alors autant ne pas choper la crève. Je sirote mon café tout en zappant avec nonchalance en direction de la TV.
    Je finis par m'arrêter sur la « chaîne scientifique ». Il diffuse un programme qui parle de la Hématis. Je décide de la regarder et me laisse happer par la voix de la présentatrice et les couleur de l'écran. Sans y penser je compare ce que cette charmante blondasse raconte à mes cours. Je souris devant la vulgarisation des termes scientifiques. Je n'ai jamais très bien compris pourquoi les journalistes faisaient ça : cela entraînait un abrutissement du public et détournait les sens mêmes des paroles du scientifiques.
    Et puis, sans que je comprenne très bien pourquoi, la présentatrice se mit à parler de pouvoir. Je ricanais. Pourquoi pas de la magie tant qu'elle y était. Pourtant je fus d'autant plus attentive. On avait remarqué de manière assez étrange et récurrente, que les personnes de groupe sanguin AB qui n'avaient pas été décimées par la maladie, développaient des dons en rapport avec l'air. La caméra filmait une petite fille dans un hôpital dormant à 3 mètres du sol.
    D'un seul mouvement, je m'assis correctement sur ma chaise, mes deux mains englobant fermement la tasse de café que je venais de vider. Les deux pieds bien posés au sol, je me mis à réfléchir à toute vitesse. Cette nouvelle était stupéfiante. On avait déjà entendu parler de maladie qui modifiait le génome humain, par exemple le SIDA, mais jamais à ce point. Je ne comprenais pas comment un virus pouvais modifier notre ADN.
    Instinctivement mes yeux se portèrent sur mes mains. Je développais moi même un don relativement étrange. Cette faculté de chauffer les objets n'était pas tout à fait normal. Je l'avais attribué jusque là à ma chute dans cette cuve de produit chimique. Mais si cela ne provenait pas de là ? Était-ce alors lié à une maladie ? Mais je ne pouvais avoir été victime de la Hématis, j'étais de groupe sanguin A et de rhésus positif. C'était tout à fait improbable. Ou alors nous assistions à une mutation du genre humain... Cette idée me traversa fugitivement la tête mais en fût aussitôt expulsé par la sonnerie du téléphone.
    Je décrochais immédiatement. Les ordres et les indications furent bref et précis. J'enfilais un long manteau bleu nuit à multiple poches et me dirigeais vers les lieux après avoir soigneusement éteints la télé et fermé l'établi.

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  Message   Posté le: Ven 24 Aoû - 15:11 (2012)
Sujet du message: Publicité

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Avraméa Huggins


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Inscrit le: 24 Aoû 2012
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  Message   Posté le: Dim 26 Aoû - 15:05 (2012)
Sujet du message: Avraméa Huggins - Une londonienne à Paris
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Bon, ben vous savez quoi : J'ai fini ma fiche !! Very Happy
Dites moi vite si c'est bon où si il y a quelque chose qui cloche. Wink
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  Message   Posté le: Aujourd’hui à 03:26 (2018)
Sujet du message: Avraméa Huggins - Une londonienne à Paris

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